ASTUCES

Nouvelle Fonctionnalité: Section Qualité Exécution

7 July 2016

Peut-être parce que les devises représentent le plus vieil actif, l’échange est resté OTC (Over The Counter = gré à gré) à travers le temps sans être clairement centralisé et réglementé comme l’ont été les autres actifs (indices, futures, taux…) il y a déjà longtemps. Pour le trader indépendant, c’est une mauvaise nouvelle. Le trading OTC est ok tant quand des “parties égales” (GS vs. UBS par ex.), principales contreparties s’échangent entre elles. Les échanges entre market-makers fixent le prix auquel ils parient contre des participants “retails” plus vulnérables. Une partie prend le risque, le résultat étant principalement conditionné par le fait que le dealer en connait beaucoup plus sur ses clients, que ses client n’en savent à son sujet:

  1. La balance du trader (sa capacité à détenir une position dans le temps)
  2. Le track-record du trader (bon ou mauvais, les comportements récurrents…)
  3. Stop losses etc.

Pour résumer, un trader “retail” négociant contre un market-maker s’engage dans un combat asymétrique sur plusieurs aspects:

  1. Information (le dealer en connait plus sur le client, que le client sur le dealer)
  2. Experience – la durée de vie d’un trader “retail” se compte en mois
  3. Capital – comme dirait l’autre, “le marché peut rester irrationnel plus longtemps que vous ne pouvez rester solvable” (tout particulièrement si vous négociez avec un levier 500:1 🙂 )
  4. Last look / re-quotes: les dealers se réserve le droit unilatéral de rejeter / re-coter sur le prix affiché en premier lieu

Oui, il existe une régulation en place afin de prévenir d’éventuels abus,  qui fonctionne très bien  au sein de juridictions respectables: personne ne force les traders mal avisés à déployer des leviers capables de souffler leur compte. Quoi qu’il en soit, les “brokers” forex (notez que la pluparts des soit-disants brokers font en réalité le marché, leur fonction est donc dealer, et non broker!) ne bénéficient pas pour autant d’une quelconque présomption d’innocence.

Dès qu’une opération ne se passe pas comme prévu (comprenez “ne retourne pas le profit escompté), même les brokers DMA comme Darwinex doivent faire face régulièrement à des accusation de mauvaises pratiques – pas surpreant au passage, vu la tendance en place, qui consiste justement à profiter de ce système. Il n’y a que deux façons de prouver en toute bonne foi notre innocence:

  1. Intérêts: en tant que “pure broker” nos intérêts sont 100% alignés sur ceux de nos clients. Nous n’avons RIEN à gagner a exécuter délibérément l’ordre d’un client sur un prix autre que le meilleur disponilble au marché. Quand un client est slippé, c’est parce que nous sommes slippés.
  2. Transparence: c’est la raison pour laquelle, nous fournissons désormais à chaque client Darwinex les détails concernant chacun de ses trades, sur l’intégralité de son historique.

 Où se situe mon Rapport d’exécution?

Afin d’accéder à la section Qualité Exécution, connectez-vous sur Darwinex –> Cliquez Comptes de Trading (1. ci dessous) –> Cliquez le compte concerné (2. ci-dessous). Vous trouverez alors cette nouvelle section au sein de l’analyse de votre rapport de stratégie.Snip20160629_171 Note: cette section n’est disponible que pour les détenteurs de comptes Darwinex.

Quels détails?

Ci-dessous une capture d’écran! Pour chaque trade, le rapport contient:

  1. BID & ASK disponible à la milliseconde précise, pour chaque trade
  2. Rapidité d’exécution en millisecondes, mesurant le temps entre le moment où votre ordre atteint notre moteur de routage jusqu’à ce qu’il soit confirmé exécuté par le LP.
  3. Slippage positif / négatif (le cas échéant) mesurant la différence entre le prix demandé et le prix effectivement exécuté, en terme de prix et de pips.

Snip20160629_170 Note: le données sont collectées une fois par semaine afin d’éviter les requêtes excessives sur nos serveurs en semaine.

Et ensuite?

Nous travaillons actuellement sur des améliorations qui pourraient fournir ce type d’informations sous un format peut être plus intuitif – resté connecté!

A l’avenir, nous pensons également à publier plus régulièrement quelques posts concernant la qualité de l’exécution de l’ensemble de la communauté Darwinex. N’hésitez donc pas à nous suggérer améliorations / graphiques / filtres afin de mieux présenter l’information! Et bien sûr pour toute question, contactez-nous à info@darwinex.com!

dernières nouvelles

Accroître la capacité d’investissement grâce à l’effet de levier sur la plateforme Darwinex

8 August 2017

Si, en tant qu’investisseur, vous avez activé l’option de levier, il existe un moyen d’augmenter votre montant d’investissement en cas d’investissement profitable sur un DARWIN donné.   À titre d’exemple, supposons que nous avons investi 5 000 € sur un DARWIN et que le P/L ouvert est de 1 000 €. Supposons également que l’effet […]

Si, en tant qu’investisseur, vous avez activé l’option de levier, il existe un moyen d’augmenter votre montant d’investissement en cas d’investissement profitable sur un DARWIN donné.

 

À titre d’exemple, supposons que nous avons investi 5 000 € sur un DARWIN et que le P/L ouvert est de 1 000 €. Supposons également que l’effet de levier utilisé soit 2x

 

Si, à ce stade, nous devions clôturer notre position, la plateforme conserverait automatiquement 200 € au moyen de frais de performance. Notre capacité d’investissement sans levier serait alors égale à notre investissement initial plus notre P/L net, à savoir 2 500 € + 800 € = 3 300 €. En utilisant l’effet de levier 2 fois comme précédemment, notre capacité d’investissement disponible est maintenant portée à 6 600 €

 

Nous pourrions donc rouvrir la même position (5000 + 1000 = 6000), avec 3 000 € et encore 600 euros restants pour investir.

 

Il est tout à fait convenable de faire ce type d’ajustement périodiques, afin d’augmenter votre capacité d’investissement. Rappelez-vous cependant qu’il est préférable de le faire lorsque le DARWIN n’a pas de position ouverte afin d’éviter de générer des commissions inutiles.

Rétrocessions sur Diversification pour les investisseurs Darwinex

26 April 2017

Depuis le lancement de Darwinex 2.0, les investisseurs de notre plateforme reçoivent un “bonus” quotidien sous forme de cash-back sur le volume de transaction: les Rétrocessions sur Diversification. Pourquoi avons-nous décidé d’introduire ce concept? Certains vont penser que nous sommes devenus fou, et d’autres que c’est un rêve devenu réalité… Nous espérons que ce post […]

Depuis le lancement de Darwinex 2.0, les investisseurs de notre plateforme reçoivent un “bonus” quotidien sous forme de cash-back sur le volume de transaction: les Rétrocessions sur Diversification.

Pourquoi avons-nous décidé d’introduire ce concept? Certains vont penser que nous sommes devenus fou, et d’autres que c’est un rêve devenu réalité… Nous espérons que ce post vous convaincra, comme nous le sommes, des bénéfices qui pourront être tirés de ce programme, par les investisseurs ET les traders du DARWIN EXchange. Ci-dessous, nous allons aborder les raisons derrière la création des Rétrocessions sur Diversification pour investisseurs.

Raison 1:

Le système de rémunération des traders n’encourageait pas les investisseurs à se diversifier sur leur portfolio. Les frais de performance étant prélevés sur les profits réalisés par chacun des DARWIN individuellement:

Si un utilisateur détient un portfolio avec 2 DARWINs et que sur une période, un des deux DARWINs gagne 2000€ et l’autre perd 2000€, l’investisseur devra payer 400€ (20% x 2000) de frais de performance alors que son portfolio global produit un rendement net nul.

Or pour les investisseurs, il est important qu’il y ait un réel intérêt à se diversifier, car c’est le seul moyen par lequel ils peuvent amortir quelque événement imprévu dans le marché (comme le flash sur le cable le 7 Octobre dernier).

Etant donné que le risk manager ne peut pas anticiper ce type de mouvements soudains, la diversification de portefeuille sur différents DARWINs reste LA voie pertinente pour amortir l’impact d’une perte en capital potentiellement importante. Les rétrocessions sur diversification sont donc également une incitation à destination des investisseurs à diversifier leur portfolio.

Raison 2:

L’ancienne structure des coûts d’exécution était en quelque sorte “injuste” pour les investisseurs souhaitant diversifier leur portfolio. Ce n’est pas simple à apprécier, mais factuellement, en diversifiant votre portefeuille sur différents DARWINs, sa volatilité tend à diminuer (risque / rendement) tandis que les coûts demeurent.

Prenons un exemple, et comparons 2 investisseurs sans la structure de rétrocession.

Invetisseur 1: Investi 10.000€ sur le DARWIN NTI

Investisseur 2: Investi 5.000€ sur NTI et 5000€ sur PLF

Nous avons pris ces deux DARWINs en exemple car ils ont une rotation mensuelle quasi similaire (mêmes commissions). Nous assumons que les deux génèrent 0.5% de commissions chaque mois.

L’investisseur 2 paie 50€ de commissions chaque mois, mais son potentiel de profit est moindre. Si nous considérons que NTI et PLF n’ont aucune corrélation entre eux, le risque de chaque investissement est de 7.07%, au lieu de 10% pour l’investisseur 1. L’investisseur 2 devrait donc percevoir une compensation égale à 14.65€ pour que son ratio ‘commissions / rendement potentiel’ soit égal à celui de l’investisseur 1.

Calcul des rétrocessions:

Notre marge nette sur le volume investisseur est approximativement de 40%, par conséquent les rétrocessions payés doivent être moins de 40% (nous ne somme pas complètement fous 🙂 ). Comment alors procéder au calcul du partage de revenu?

Nous avons trouvé une façon transparente, simple, et en corrélation avec le degré de diversification du compte. En assumant une corrélation de 0 entre les DARWINs constituant un portfolio, le facteur de diversification est:

Facteur de diversification = √(∑invi)/∑invi

invi étant le montant investi sur chaque DARWIN

En supposant que tous les DARWINs génèrent les mêmes commissions, et par conséquent, qu’ils soient uniquement dépendants du montant investi sur chacun d’entre eux.

Ainsi, avec un facteur de diversification de 40% maximum, la rétrocession serait égale à

Rétrocession = 0.4*(∑ci-√(∑ci) ci étant les commissions facturées quotidiennement sur chaque portfolio de DARWIN.

Résultats 

Pour illustrer l’efficacité de notre concept de rétrocession sur la diversification, nous avons effectué un backtest comparant les rétrocessions censées avoir été versées aux investisseurs dans le passé,  et les frais de performance payés à la source

Rétrocessions / frais de perf. = 74.01%

Les rétrocessions, si elles ne couvrent pas l’intégralité des frais de performance, résolvent les soucis majeurs liés à la construction d’un portefeuille diversifié.

Veuillez noter que l’exemple mentionne une valeur moyenne. Le % de chaque utilisateur dépendra de sa stratégie d’investissement, du choix de ses DARWINs, et plus globalement de sa compétence en matière de gestion d’actifs.

Nous espérons que la vidéo ci-dessous (sous-titres FR) vous sera utile à en comprendre le fonctionnement. N’hésitez pas à nous contacter pour toute question à info@darwinex.com!

La transition de 20% à 10% de VaR mensuelle sur les DARWINs

3 April 2017

Comme nous l’avons déjà évoqué dans nos articles précédents, l’un des principaux changements dans Darwinex Reloaded est la réduction de la VaR mensuelle des DARWINS à 10%. Au moment d’introduire le nouveau DARWINS avec le nouveau profil de risque, nous avons dû faire face à divers défis opérationnels: que faisons-nous avec les DARWINS réels de […]

Comme nous l’avons déjà évoqué dans nos articles précédents, l’un des principaux changements dans Darwinex Reloaded est la réduction de la VaR mensuelle des DARWINS à 10%.

Au moment d’introduire le nouveau DARWINS avec le nouveau profil de risque, nous avons dû faire face à divers défis opérationnels: que faisons-nous avec les DARWINS réels de 20% de VaR? Qu’arrive-t-il avec les investisseurs qui restent investis sur les «anciens» DARWINS?

Dans cet article, nous expliquons les inconnues principales qui nous ont été présentées et les solutions que nous avons adoptées pour introduire les DARWINS avec une VaR mensuelle de 10%.

Quelles données historiques allons nous utiliser pour le DARWIN

Imaginez que DARWIN AAA qui, de 2015 à 2017, a été coté avec une VaR de 20%. En mars 2017, il est recalculé et convertit vers le nouveau format de 10%. Le doute est: Quelle historique exposons-nous dans le graphique de DARWIN AAA à partir de maintenant? Après une longue réflexion, nous avons choisi de recalculer TOUT l’historique du DARWIN à 10% (c’est-à-dire à l’avenir que les données du DARWIN vont sont présentées comme s’il avait toujours été coté sur une VaR de 10% depuis sa création)

  1. Compte tenu du fait que le calcul des attributs a changé, les anciens graphes de calculs sur VAR20%, basés sur les anciens attributs n’offriraient pas une image précise et représentative de la fonction 10% du DARWIN, et cela pourrait engendrer en addition une grande confusion pour les investisseurs futurs
  2. Pour lancer les outils de calcul des DARWINS, les données doivent être uniformes, en terme de VaR et D-Score. Faire des backtests en combinant les anciennes données de VaR20% ne donnerait pas de résultats cohérents.

A titre d’exemple, nous utilisons le graph de BLI sur VaR10%, avec le nouveau Risk Manager. Snip20170323_100

Que va t-il se passer pour les investisseurs actuellement investis sur les DARWINs à 20% de VaR?

Les investissements sur les DARWINS à 20% continueront à figurer dans les portefeuilles de l’investisseur, ils seront vendus mais ne pourront plus être achetés. D’autre part, à partir de la date de lancement de Darwinex Reloaded, les DARWINS dans le portefeuille se comporteront comme les nouveaux 10% DARWINS, mais avec un effet de levier de 1:2 (en fait, ils continuent à fonctionner avec une VaR de 20%).

Nous espérons que l’exemple suivant sera utile. Imaginons que vous avez le DARWIN BLI avec 20% de VaR (ancien DARWIN), dans votre portefeuille depuis 2015. À la fin de mars 2017, le DARWIN est calculé avec la base des nouveaux attributs et est converti en VaR de 10% (Nouveau DARWIN). Que verrez-vous dans le portefeuille?

Dans votre portfolio, vous verrez l’ancien DARWIN BLI accompagné d’un point rouge pour vous rappeler l’investissement dans l’ancienne version du DARWIN. Snip20170323_102 À partir de la date de création du nouveau DARWIN, votre capital sera investi dans le nouveau DARWIN à 10% mais avec un effet de levier de 1:2, de sorte que la volatilité de votre investissement continuera d’être sur une VaR de 20%. Important: si vous souhaitez investir dans la nouvelle version du BLI à 10%, vous devrez fermer au préalable votre investissement dans l’ancien BLI, puis investir dans le nouveau BLI. Malheureusement, par rapport au calculs des high-water mark, ils ne peuvent coexister dans le même portefeuille d’investissement. Et nous devons maintenir les high-water mark pour tous les DARWINS et les investisseurs.

Pour ceux qui utilisent notre application mobile pour investir, il vous faudra fermer vos investissements sur l’ancien BLI en passant par la section Portfolio de l’application, car le moteur de recherche affichera par défaut uniquement la nouvelle version du DARWIN et ne permettra pas l’nvestissement dans celui-ci, si l’ancien investissement n’a pas été fermé.

Au moment de votre transition, nous vous recommandons de fermer l’investissement au moment où le DARWIN n’a pas de positions ouvertes afin d’éviter les commissions associées lors de la fermeture des positions ouvertes.

Pour votre information, ceux d’entre vous qui souhaitent maintenir une VaR de 20% dans le nouvel environnement Darwinex, une option existe pour utiliser le levier 1:2 en tant qu’investisseur, pour reproduire les nouveaux DARWINS sur une VaR de 20%. Screen Shot 2017-03-23 at 12.11.53

Que va t-il se passer avec les Prix DarwinIA?

Les DARWINs qui ont cumulé des prix dans des éditions antérieures de DarwinIA garderont les prix investis sur leurs DARWINS et leurs high-water mark resteront les mêmes. Ce qui s’est produit ici est la nécessité d’adapter l’investissement au nouveau niveau de risque (en réduisant la VaR à 10%, ce qui semblerait juste serait de doubler l’investissement afin de maintenir les conditions du prix).

Pour adapter l’investissement sur les DARWINS ayant obtenu des prix par le passé, nous prendrons en compte la valeur liquidative du Prix DarwinIA au moment du lancement de Darwinex Reloaded, et doublons la taille.

Imaginons que le DARWIN AAA ait remporté un prix DarwinIA de 100 000 EUR en février. Nous arrivons à la journée de lancement de Darwinex Reloaded en mars et le DARWIN a perdu 10%: il faudra investir 90 000 EUR via DarwinIA. Étant donné que le nouveau DARWIN AAA fonctionne avec la moitié de la VaR depuis le lancement de la nouvelle version, il est donc juste de doubler l’investissement dans le DARWIN qui fonctionne à 10%, soit au final un investissement de 180 000 EUR (2 x 90 000 EUR).

Nous sommes sûrs que des milliers de questions se poseront Avec le lancement du nouveau site Web, mais nous espérons que cet article aidera à résoudre les principaux doutes.

Comme toujours, sur info@darwinex.com, nous sommes toujours à votre service!

Introduction des nouveaux DARWINs sur VaR 10%

31 March 2017

Comme annoncé récemment, les DARWINs sur 20% de VaR seront progressivement abandonnés au lancement de Darwinex Reloaded (parmi d’autres améliorations expliquées dans les publications précédentes). Dans les prochains jours, nous expliquerons comment les fonds réels sur les DARWINs à 20% de VaR seront progressivement abandonnés, car ils ne coexisteront pas avec ceux indexés sur 10% […]

Comme annoncé récemment, les DARWINs sur 20% de VaR seront progressivement abandonnés au lancement de Darwinex Reloaded (parmi d’autres améliorations expliquées dans les publications précédentes).

Dans les prochains jours, nous expliquerons comment les fonds réels sur les DARWINs à 20% de VaR seront progressivement abandonnés, car ils ne coexisteront pas avec ceux indexés sur 10% de VaR dans le nouvel environnement.

Alors que la suppression des DARWINs à 20% sur les portefeuilles réels sera graduelle, les portefeuilles démo sur 20% seront réinitialisés ce weekend (1-2 Avril 2017).

Si, pour quelque raison que ce soit, vous devez garder une trace de votre portefeuille de démonstration, nous vous recommandons fortement de faire des captures d’écran de vos résultats avant que le marché ne se ferme vendredi, car nous allons réinitialiser tous les portefeuilles démo pendant le week-end.

Encore une fois: si vous souhaitez conserver un dossier sur vos opérations en démonstration, capturez vos écrans car les résultats antérieurs ne seront plus disponibles.

Nous savons que c’est un processus douloureux … mais cela en vaut la peine!

Comme toujours, info@darwinex.com reste disponible pour toute précision et nous attendons avec impatience vos commentaires sur les nouveaux DARWINS!

Le nouveau Risk Manager 2.0 (Partie 3)

19 March 2017

Il s’agit du troisième post de notre série d’articles concernant le nouveau Risk Manager. Si vous ne les avez pas encore lus, nous vous recommandons de lire le premier post sur la réduction de la VaR de 20% à 10% et le deuxième post dédié aux changements dans le calcul de la VaR. L’amélioration que nous […]

Il s’agit du troisième post de notre série d’articles concernant le nouveau Risk Manager. Si vous ne les avez pas encore lus, nous vous recommandons de lire le premier post sur la réduction de la VaR de 20% à 10% et le deuxième post dédié aux changements dans le calcul de la VaR.

L’amélioration que nous allons aborder dans ce troisième article est le fruit des retours de certains traders de notre communauté. Au cours des dernières années, nous avons reçu diverses plaintes raisonnablement justifiées des traders critiquant le fait qu’un DARWIN pouvait subir des pertes lorsque la stratégie sous-jacente, avec une VaR raisonnablement faible et stable, générerait des rendements positifs.

Dans notre effort continu d’améliorer notre système, nous avons décidé d’analyser toutes nos stratégies pour voir quelles étaient les raisons derrière le phénomène que nos utilisateurs avaient signalé.

Cette analyse nous a permis de constater une erreur dans l’approche, au moment de définir le levier maximal autorisé pour les stratégies sous-jacentes, à partir duquel notre gestionnaire de risque clôture l’exposition de l’investisseur afin de garantir le risque VaR mensuel de 20% (nb: à partir du lancement de Darwinex Reloaded, la VaR cible pour l’investisseur deviendra 10%). Tout comme nous l’avons expliqué dans les articles précédents, le levier de l’investisseur – c’est-à-dire du DARWIN – est calculé à partir de la fonction suivante:

Levier Investisseur = levier stratégie *VaR (10%) / VaR (stratégie) % risque ajusté sur levier excessif

L’ajustement du risque doit toujours réduire le pourcentage de levier de telle sorte que les rendements du DARWIN et ceux de la stratégie tendent à se comporter de façon linéaire.

Il est donc très important d’être très rigoureux dans le calcul. Nous allons maintenant passer à l’explication détaillée des modifications introduites lors du lancement du nouveau Risk Manager.

  1.    Pourquoi avons-nous besoin de cette seconde composante (en rouge)

Pour expliquer la structure de la formule ci-dessus, nous allons l’illustrer dans un exemple. Supposons qu’une stratégie opère en ouvrant toujours le même nombre de positions chaque mois, 20 par exemple, avec le même effet de levier, par exemple 10: 1, et dont la durée est toujours d’une heure. La VaR supposée de cette stratégie est de 8%.

Qu’est-ce qui se produirait si soudainement cette stratégie décide de laisser ses positions ouvertes pour un temps plus long, ou même indéfiniment? Si les investisseurs maintiennent cet effet de levier pendant le mois, leur risque serait supérieur à 8% mensuel (avec 300 pips de mouvement attendu au cours d’un mois, les investisseurs pourraient perdre 30% du capital… beaucoup plus que les 8% initiaux. C’est pour cela que, le temps s’écoulant, le Risk Manager doit intervenir pour fermer une partie de l’exposition de l’investisseur.

Cet exemple (et bien d’autres) permet d’expliquer pourquoi l’effet de levier maximal défini pour une position doit dépendre de la durée de la position et, par conséquent, le Risk Manager doit pouvoir agir tout au long de la vie de la position, et pas seulement au moment de l’ouverture. Chaque fois qu’une position est ouverte, elle passe par des fenêtres temporaires comportant un risque différent, et pour chacune d’entre elles, il doit y avoir une définition du levier maximal toléré qui, en addition, doit diminuer avec le temps.

  1.    Historique de position

L’effet de levier maximal d’une position dépendra du type de stratégie sous-jacente, puisque nous allons nous baser sur son historique pour l’ajuster. Mathématiquement, le plus judicieux est que l’historique sélectionné pour la définition de la VaR du DARWIN coïncide avec celui sélectionné pour déterminer la VaR de la stratégie, de sorte qu’elles soient connectées.

  1.    Amélioration des paramètres de clôture

Le fait que nous atteignions effectivement l’objectif de risque sur le DARWINS ne signifie pas que nous puissions fermer de façon optimale toutes les positions sur tous les DARWINS. Ce point est passé inaperçu lors de la conception initale notre modèle.

Au départ, nous supposions que le fait d’obtenir sur les DARWINs une VaR objective à 20% provenait du fait que les ajustements que nous utilisions étaient corrects. Le temps nous a montré que, malheureusement, cette affirmation est incertaine. Pour cette raison, nous lui avons fait un «lifting», afin d’optimiser nos critères de fermeture des positions.

Sur une une stratégie, si nous faisons dévier notre échantillon historique de “durée de position” vs “levier”, et les groupons au sein de plages illimitées où la performance a été prédéterminée par le Risk Manager, nous pouvons obtenir pour chaque échantillon durée, le levier moyen ainsi que la dispersion de son effet de levier. Nous avons joint une explication graphique. Snip20170315_2Il ya un effet de levier maximal autorisé par le Risk Manager par rapport au “nombre de temps de dispersion”, qui a été pris en compte sur TOUS les DARWINS. La distribution mensuelle fonctionne de telle sorte que seulement 5% des mois peuvent perdre plus de 20% (nous passerons à une VaR de 10% à l’avenir).

Dans l’exemple précédent, dans un intervalle de temps de 4 à 8 heures, la valeur maximale autorisée est de 17,07, de sorte qu’à 4 heures, le gestionnaire de risque ferme / ajuste n’importe quelle position dont l’effet de levier serait plus élevé à cet instant (points rouges sur l’image).

Essentiellement, c’est ainsi que nous avons fixé les critères de clôture et ajustement (comme nous l’avons mentionné précédemment, cette solution n’est qu’une des milliers d’options possibles).

Que pouvons-nous améliorer?

Si notre solution initiale est valable pour un univers de DARWINS agrégés, elle ne l’est pas forcément lorsqu’appliquée sur chacun des DARWINs individuellement. Au fil du temps, nous avons réalisé que l’on ne peut pas fixer une valeur dépendant uniquement de la dispersion, sur n’importe quel type d’opération; et de même pour chacune des barres de performance du Risk Manager.

Cette procédure va travailler systématiquement contre les modèles opérationnels détenant beaucoup de positions dans un mois avec tous types de durées, ajustant excessivement les positions quand en réalité, le risque réel n’avait pas dépassé la VaR de la stratégie.

Dans l’exemple suivant, nous pouvons voir le problème: Snip20170315_4 La position en gris, avec une durée de 17 minutes et D-Levier de 10, selon l’ancienne analyse, aurait subi un ajustement du risque de 40,6% pour les investisseurs sur le DARWIN créé à partir de cette stratégie.

La question est la suivante: si nous n’avions pas ajusté cette position, la VaR de la stratégie aurait-elle augmenté? La réponse est probablement oui, mais avec un % très réduit. Sur la capture du mois testé, cette stratégie avait beaucoup de positions (327 au total), ce qui a donné lieu à une VaR de 10,72%. C’est-à-dire que la contribution de cette valeur à la VaR était au maximum 1/327 du total (on peut faire cette estimation car les autres positions ont une durée beaucoup plus longue).

En définitive, dans le cas où cette position aurait été laissée aux investisseurs, l’augmentation de la VaR n’aurait pas été trop importante et, par conséquent, nous pouvons conclure qu’il n’était pas nécessaire d’appliquer un ajustement.

Au lieu de cela, la positions a été ajustée parce que dans l’intervalle de 15 à 30 minutes, l’effet de levier était en dehors de la plage de la dispersion maximale tolérée et était beaucoup plus élevé que sa médiane historique. Le résultat dans ce cas est que le trader a clôturé positivement ladite position (+0,44%), malgré que le profit du DARWIN ait été réduit de 40,2%. On pourrait donc dire que, dans certains cas, notre Risk Manager surprotégeait l’investisseur.

  1.   Nouvel algorithme d’ajustement du risque

Au moment de l’ouverture d’une position, le nouveau Risk Manager analyse les seuils maximaux pour chaque intervalle de temps qui, s’il est outrepassé, supposerait une augmentation potentielle du risque par rapport à la VaR de 10% dans une stratégie sous-jacente (soit 10% +1% de tolérance = 11% de VaR sur le DARWIN).

Le seuil de tolérance de 10% que nous avons déterminé est celui estimé apte pour n’importe quel type d’opération, selon ce que reflètent les études réalisées par notre équipe de quants. Sans vouloir entrer dans les détails du calcul de la VaR, pour ne pas être trop complexe, la conclusion la plus importante est que ce nouvel ajustement fonctionne de manière efficace, en limitant le risque du DARWIN à 10%

  1.   Resultats

Quels sont les effets de cet ajustement sur les DARWINS? Les deux conclusions notables de ce nouvel ajustement sont:

  1. D’une part, les stratégies subissant des clôtures / ajustements excessifs dus à une forte activité tendent à mieux se comporter, dans le sens où le DARWIN et la stratégie vont apparaître plus similaires).
  2. D’autre part, les stratégies qui fonctionnent avec seulement quelques trades dans le mois, et avec une courte durée, seront soumises à un plus faible écart type acceptable dans la dispersion de son levier, au-dessus de sa médiane historique (le moins de positions, et plus chacune d’entre elles aura de poids dans la VaR).

Nous espérons que cette série d’articles vous aura été utile pour comprendre les modifications implémentées sur le nouveau Risk Manager. Comme toujours, n’hésitez pas à nous contacter à info@dariwnex.com nous serons heureux de répondre à toutes vos questions.

Le nouveau Risk Manager 2.0 (Partie 2)

10 March 2017

Comme nous l’avions expliqué dans notre dernier post, le lancement de ‘Darwinex Reload’ apportera d’importants changements aux fonctionnalités du Risk Manager. Comme vous le savez, sur Darwinex, le Risk Manager est l’un des piliers, contrôlant le risque de l’investisseur indépendamment de celui du trader, et permettant de normaliser les DARWINs sur un risque statistique similaire. […]

Comme nous l’avions expliqué dans notre dernier post, le lancement de ‘Darwinex Reload’ apportera d’importants changements aux fonctionnalités du Risk Manager.

Comme vous le savez, sur Darwinex, le Risk Manager est l’un des piliers, contrôlant le risque de l’investisseur indépendamment de celui du trader, et permettant de normaliser les DARWINs sur un risque statistique similaire.

Le défi technique derrière le Risk Manager est important: il doit pouvoir contrôler tout type de stratégies, dans tout type de marchés… et cela dans un temps quasi-instantané afin de minimiser le slippage entre le moment où le trader ouvre sa position, et le moment où elle est répliquée pour l’investisseur.

En plus des annonces faites lors de notre dernier post,  ‘Darwinex Reload’ sera accompagné d’un changement significatif au niveau du Risk Manager.

La période de référence servant au calcul de la VaR sur la stratégie sous-jacente

Le Risk Manager opère principalement deux ajustements sur le levier des investisseurs vs. celui des traders. Selon si le risque du compte évolue de façon proportionnelle au levier des trades sous-jacents, le Risk Manager appliquera le premier ajustement en fonction de la VaR de la stratégie sous-jacente, pour atteindre la VaR cible des investisseurs.

Levier Investisseur  = Levier stratégie * VaR (cible)/ VaR (stratégie)

Si la stratégie sous-jacente maintient une VaR stable sur une longue période; avec juste ce premier ajustement, elle atteindrait le niveau souhaité de VaR pour les investisseurs.

Toutefois, le risque du trader est habituellement instable, il est donc nécessaire que nous ayons un deuxième ajustement pour les situations dans lesquelles le trader outrepasse son levier habituel. Nous expliquerons ce second ajustement dans un autre post.

En se concentrant sur cette formule (en supposant que le trader maintienne son effet de levier d’une manière stable), l’effet de levier des investisseurs est étroitement aligné sur le calcul de la VaR de la stratégie sous-jacente.

Pour son calcul, évidemment, nous devons nous baser sur l’historique opérationnel du trader. Le grand dilemme est, combien d’historique avons-nous besoin comme référence? La réponse est simple: elle doit prendre une période de temps qui engloberait tous les cycles normaux de l’effet de levier de la stratégie. Cela semble facile, mais le calcul est complexe.

Par exemple, nous allons analyser deux stratégies différentes.

Stratégie 1 Strategy 1 La première stratégie illustre une régularité dans l’effet de levier, le nombre d’opérations mensuelles et la durée de ces opérations. C’est-à-dire, en prenant l’historique du dernier mois de trading, nous obtiendrions une base représentative de ce que nous pouvons espérer que ce trader ferait dans le mois suivant.

Les cycles de levier sont courts, donc la valeur VaR serait toujours très similaire (indépendamment de l’historique que nous avons pris comme référence pour ce calcul). Stratégie 2 Strategy 2Contrairement à la stratégie précédente, la Stratégie 2 cause plus de difficultés dans le choix de la période de référence pour le calcul de la VaR car il a des cycles de levier plus longs. La stratégie, malgré l’apparence d’un premier coup d’œil, négocie avec discipline dans sa gestion des risques, même si l’effet de levier est très erratique. Cette stratégie comporte de longues périodes d’effet de levier similaire sur les deux mois. Au cours de cette période, on constate que le trader a apparemment un risque maximal défini (effet de levier) qui ne dépassait pas le niveau approximatif de 30.

Pour ce deuxième cas, si nous prenions des valeurs inférieures à deux mois pour le calcul, La valeur VaR varierait beaucoup. En revanche, si nous prenions des valeurs supérieures à deux mois, la VaR serait beaucoup plus stable, en tenant compte des pics d’effet de levier de l’utilisateur. La VaR obtenue serait beaucoup plus élevée mais, en même temps, représentative de la façon dont la stratégie se comporte.

De 21 à 45 jours de référence

Jusqu’à présent, le calcul de la VaR a considéré une période de 21 jours sur lesquels le trader a des positions ouvertes. C’est-à-dire, par exemple, que si le trader opère une journée sur deux, il serait considéré comme un historique de 42 jours. Cette période de temps a été jugée insuffisamment représentative et nous avons donc décidé de porter cette période de référence à 45 jours (soit plus du double de ce que nous utilisions).

Les principaux effets de ce changement sont:

1) la VaR est un peu plus élevée que la normale, mais plus stable pour chaque stratégie. Cela peut entraîner une baisse de rentabilité sur certains DARWINS.

2) La courbe du DARWIN est beaucoup plus proche de la stratégie sous-jacente, ce qui est principalement ce que nous recherchons avec ce changement.

A partir de là, la question pourrait se poser de savoir pourquoi nous ne choisissons pas une plus grande période de temps, ou pourquoi ne pas adapter le temps selon les différents styles de négociation.

La réponse est que: plus la période de référence est grande, plus la VaR sera élevée et moins la courbe VaR sera sensible aux changements comportementaux de la stratégie sous-jacente.

Sur la base des différentes études et analyses de notre équipe Quant, 45 jours constituent la période de référence optimale pour calculer la VaR sans entraîner une perte de rentabilité significative sur le DARWINS.

D’autre part, nous avons rejeté l’adaptation de la période de référence de chaque type de style de négociation, car cela ralentirait le processus de calcul de la VaR (et par conséquent la fonction du DARWIN Risk Manager en temps réel). En outre, nous comprenons que les critères doivent être uniques, afin d’éviter des résultats distincts entre différents DARWINS.

Un troisième poste sur le Risk Manager est en cours!

Comme toujours, sur info@dariwnex.com nous sommes disponibles pour toute question!!